Exposition du 18 mars au 4 septembre 2011 : Jean-Marc SCANREIGH
         vous ne regardez pas, vous lisez...  salle Soleil noir Carré d'Art -1 et
         de ma chambre habitéedu 24 au 25 avril 2011 Chapelle des Jésuites Gran-rue Nîmes

Jean-Marc SCANRREIGH, né en 1950, vit et travaille à Nîmes.
Peintre, dessinateur, graveur, éditeur d’estampes et de livres d’artistes, professeur aux Beaux-Arts de Nîmes, il expose du 18 mars au 4 septembre 2011 à la bibliothèque Carré d’Art, au Mur Foster, à l’Atrium et à la salle Soleil noir -1
L’exposition met en scèce une sélection de livres représentatifs des différentes sources d’inspiration de l’artiste.

   

     


Exposition (22 octobre - 11 décembre) : ANIMÔ , Salle Soleil noir, Carré d’Art
Cette exposition narrative, pleine d’humour et de poésie, s’adresse à tous les publics sensibles à la fantaisie de l’auteur.
Dès l’entrée, le visiteur est accueilli par les créations loufoques de Samuel Stento, dessins (le poisson-accordéon, le cor-escargot ou la girafe-clavecin) et sculptures comme « princesse-balalaïka », la tortue-tambour et le contremamouth. Tout au long des vitrines où s’empilent et s’alignent les B.D., Samuel Stento  a accroché ses peintures qui détournent gentiment les Héros de ces dernières ; on découvre ainsi « Titeuf à la coq » un stroumpf tire-bouchon, Dupont-Dupont démultiplié et même la pipe de Magritte revisitée. On ne peut que sourire devant le panda-gong, le lapincordéon, gros lapin bleu qui            « cache une âme noire de prédateur » et l’immense crocodile qui a du croquer un château. Des   instruments de musique, il y en tant et plus : trompettes empilées, violons en série et même œuf de violon, car on le sait « le violon est ovipare » !!
Enfin, avant la sortie, une vidéo rassemble toutes ces créations ; elles apparaissent avec le mot-valise qu’est leur nom, afin de mieux s’y reconnaître. Aller vite visiter cette exposition est un gage de bonne humeur et un souriant moment de poésie pour tous !
   


Exposition au Musée des Beaux-Arts de Nîmes de Lucien LAUTREC

Le Musée des Beaux-Arts de la Ville de Nîmes rend hommage à Lucien Lautrec (Nîmes, 1909-Paris,1991), peintre rattaché au mouvement non-figuratif de l’École de Paris dont l’oeuvre a séduit toute une génération d’artistes, et pédagogue qui a marqué les esprits par son enseignement rigoureux et passionné.
Formé d’abord dans sa ville natale, à laquelle il restera toujours attaché, il continue son apprentissage à Paris auprès du fresquiste Ducos de la Haille. Après une période « figurative » commencée en 1936, représentée par des peintures lisses inspirées de sujets réels, son oeuvre s’oriente progressivement vers la non-figuration dès 1943. Bien plus que la représentation d’éléments de la réalité, ce sont les émotions, les impressions, les souvenirs, qu’il cherche à fixer sur la toile ou le papier avec une rigueur de construction quasi obsessionnelle.
Par une sélection d’oeuvres provenant de collections privées ainsi qu’un ensemble de documents d’archives inédits, le public pourra découvrir le travail de cet artiste à la carrière exemplaire. Suivant un parcours chronologique, le public découvrira les différentes étapes de sa production allant despremières toiles figuratives à sa dernière oeuvre quasi abstraite, faite en 1991.

     
     


Cinq centième anniversaire de la naissance de Calvin. Une exposition à Carré d'Art (salle Soleil noir)

A l’occasion du cinq centième anniversaire de la naissance de Jean Calvin, la bibliothèque Carré d’Art présente pendant tout l’été une belle exposition préparée sous la direction d’Evelyne Bret, sur Calvin et la réforme à Nîmes XVIème XVIIème siècle. Cette exposition est organisée autour de six thèmes illustrés par des ouvrages d’époque ou des  documents d’archives puisés dans le fonds de la bibliothèque – enrichi par les archives du consistoire de Nîmes - dans  les archives municipales ou départementales. 

L’exposition  s’ouvre avec des œuvres de Jean Calvin,  (Institution chrétienne, Traité des reliques, La vraie façon de réformer l’église chrétienne). Le siècle de la réforme élargit le champ de vision à Luther (Bible de Luther), Erasme, la traduction de la Bible en français, à la propagation de la réforme à Amsterdam et Paris avant 1550.

Les origines de la réforme à Nîmes (elle s’y implante à partir de 1537 mais surtout après 1550)  permettent d’apercevoir la victoire momentanée des protestants à Nîmes, malgré les efforts pour les exclure des offices, le déploiement des activités (transformation du collège des Arts en  Académie protestante en 1561) et les conflits  qui vont culminer avec Le temps des troubles et la Michelade (massacre de catholiques nîmois par les protestants en 1567).

Avec l’édit de Nantes (1598), Vivre une nouvelle religion est plus facile. Mais  l’acceptation par la monarchie du Dualisme religieux et mi- partiment  se fait de plus en plus réticente. Tandis que la controverse entre protestants et catholiques se déchaîne (ouvrages de  Guillaume de Reboul  ou du jésuite Coton), les libertés protestantes sont de plus en plus rognées jusqu’à la révocation de l’édit de Nantes en 1685. Claude Brousson prédicateur protestant, organisateur de l’église du désert (un beau portrait) sera exécuté en 1698.
Un frise rappelle le déroulement national et international de l’histoire de la réforme. Les visiteurs peuvent également parcourir l’exposition grâce à un Cdrom   très clair et pédagogique.



 

       


Exposition au Musée des Beaux-Arts de Jean-Marc SCANREIGH en 2009

DU TONDO ITALIEN AU HUBLOT DE SCANREIGH

 

Des écrivains se confrontent à leurs héros préférés. Une exposition originale à Carré d’Art

A  la bibliothèque Carré d’Art, sur le mur Foster, figure actuellement une exposition de photos très originale. Stéphane Haskell, photojournaliste, a eu l’idée de demander à 40 écrivains de choisir leur héros de roman ou leur auteur préféré et les a photographiés dans un déguisement illustrant celui-ci .On voit ainsi Camille Laurens déguisée en Don Juan, Didier Van Cauwelaert figurant le Neveu de Rameau de Diderot, Irène Frain en  Schéhérazade ; Philippe Sollers en Marquis de Sade, D.Pennac et Tonino Benacquista en Dr Jekyll et Mr Hyde et bien d’autres .

Au-delà de la beauté et du caractère amusant  des clichés, le visiteur pourra réfléchir à son aise sur ces parentés revendiquées par les écrivains  qui révèlent aussi leur personnalité.


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