Exposition au Musée des Beaux-Arts de Nîmes de Lucien LAUTREC
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Le Musée des Beaux-Arts de la Ville de Nîmes rend hommage à Lucien Lautrec (Nîmes, 1909-Paris,1991), peintre rattaché au mouvement non-figuratif de l’École de Paris dont l’oeuvre a séduit toute une génération d’artistes, et pédagogue qui a marqué les esprits par son enseignement rigoureux et passionné. Formé d’abord dans sa ville natale, à laquelle il restera toujours attaché, il continue son apprentissage à Paris auprès du fresquiste Ducos de la Haille. Après une période « figurative » commencée en 1936, représentée par des peintures lisses inspirées de sujets réels, son oeuvre s’oriente progressivement vers la non-figuration dès 1943. Bien plus que la représentation d’éléments de la réalité, ce sont les émotions, les impressions, les souvenirs, qu’il cherche à fixer sur la toile ou le papier avec une rigueur de construction quasi obsessionnelle. Par une sélection d’oeuvres provenant de collections privées ainsi qu’un ensemble de documents d’archives inédits, le public pourra découvrir le travail de cet artiste à la carrière exemplaire. Suivant un parcours chronologique, le public découvrira les différentes étapes de sa production allant despremières toiles figuratives à sa dernière oeuvre quasi abstraite, faite en 1991. Musée des Beaux-Arts de Nîmes Rue Cité Foulc 30033 Nimes cedex 9 - http://www.nimes.frAccueil : 04 66 27 84 99 Fax : 04 66 21 29 97 - musee.beauxarts@ville-nimes.fr Ouverture
: Tous les jours sauf le lundi et 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et
25 décembre de 10 h à 18 h, le 2ème jeudi du mois de 10h à 21h 
Cinq centième anniversaire de la naissance de Calvin. Une exposition à Carré d'Art (salle Soleil noir)
A
l’occasion du cinq centième anniversaire de la naissance de Jean
Calvin, la bibliothèque Carré d’Art présente pendant tout l’été une
belle exposition préparée sous la direction d’Evelyne Bret, sur Calvin
et la réforme à Nîmes XVIème XVIIème siècle. Cette exposition est
organisée autour de six thèmes illustrés par des ouvrages d’époque ou
des documents d’archives puisés dans le fonds de la bibliothèque –
enrichi par les archives du consistoire de Nîmes - dans les archives
municipales ou départementales.
L’exposition s’ouvre avec des œuvres de Jean Calvin, (Institution chrétienne, Traité des reliques, La vraie façon de réformer l’église chrétienne). Le siècle de la réforme
élargit le champ de vision à Luther (Bible de Luther), Erasme, la
traduction de la Bible en français, à la propagation de la réforme à
Amsterdam et Paris avant 1550.
Les origines de la réforme à Nîmes (elle
s’y implante à partir de 1537 mais surtout après 1550) permettent
d’apercevoir la victoire momentanée des protestants à Nîmes, malgré les
efforts pour les exclure des offices, le déploiement des activités
(transformation du collège des Arts en Académie protestante en 1561)
et les conflits qui vont culminer avec Le temps des troubles et la Michelade (massacre de catholiques nîmois par les protestants en 1567).
Avec l’édit de Nantes (1598), Vivre une nouvelle religion est plus facile. Mais l’acceptation par la monarchie du Dualisme religieux et mi- partiment
se fait de plus en plus réticente. Tandis que la controverse entre
protestants et catholiques se déchaîne (ouvrages de Guillaume de
Reboul ou du jésuite Coton), les libertés protestantes sont de plus en
plus rognées jusqu’à la révocation de l’édit de Nantes en 1685. Claude
Brousson prédicateur protestant, organisateur de l’église du désert (un
beau portrait) sera exécuté en 1698. Un
frise rappelle le déroulement national et international de l’histoire
de la réforme. Les visiteurs peuvent également parcourir l’exposition
grâce à un Cdrom très clair et pédagogique.
Exposition au Musée des Beaux-Arts de Jean-Marc SCANREIGH en 2009 DU TONDO ITALIEN AU HUBLOT DE SCANREIGH

Des écrivains se confrontent à leurs héros préférés. Une exposition originale à Carré d’Art
A
la bibliothèque Carré d’Art, sur le mur Foster, figure actuellement une
exposition de photos très originale. Stéphane Haskell,
photojournaliste, a eu l’idée de demander à 40 écrivains de choisir
leur héros de roman ou leur auteur préféré et les a photographiés dans
un déguisement illustrant celui-ci .On voit ainsi Camille Laurens
déguisée en Don Juan, Didier Van Cauwelaert figurant le Neveu de Rameau
de Diderot, Irène Frain en Schéhérazade ; Philippe Sollers en Marquis
de Sade, D.Pennac et Tonino Benacquista en Dr Jekyll et Mr Hyde et bien
d’autres .
Au-delà
de la beauté et du caractère amusant des clichés, le visiteur pourra
réfléchir à son aise sur ces parentés revendiquées par les écrivains
qui révèlent aussi leur personnalité. |