Expositions

COLLECTION DU MUSEE D’ART CONTEMPORAIN    COLLECTION-Dossier de presse

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  EXPOSITIONS EN COURS

A DIFFERENT WAY TO MOVE – MINIMALISMES. NEW-YORK 1960-1980

Exposition du 7 avril au 17 septembre 2017
Une exposition du 40e anniversaire du Centre Pompidou DIFFERENT WAY-Dossier de presse ok


Suggérant une histoire subversive de l’art minimal, l’exposition éclaire sous un nouveau jour les foyers communs et regards croisés où s’entremêlent les arts visuels, la danse et la musique dans les années 1960 et 1970 à New York.
On reconnaît aujourd’hui dans le champ artistique les trajectoires radicalement innovantes tracées par les figures pionnières de la Postmodern Dance américaine – notamment Trisha Brown, Lucinda Childs, Simone Forti et Yvonne Rainer– dans le voisinage des recherches de l’art minimal. « A different way to move » envisage une histoire collective, mettant sur un pied d’égalité ces gestes concis, directs et sans artifice qui ont conjointement bouleversé les arts visuels et les arts de la performance. Yvonne Rainer en résume la portée : «
il était nécessaire de trouver une manière différente de bouger ». L’idée résonne tant dans les nouveaux langages chorégraphiques et les environnements sonores que dans l’exploration du dialogue entre l’objet et le spectateur qui caractérise les œuvres de Carl Andre, Dan Flavin, Donald Judd, Sol LeWitt, Robert Morris, Richard Serra, entre autres. Elle a également partie liée avec la mobilisation politique qui oppose les artistes à la Guerre du Vietnam et nourrit dans leurs travaux une critique profonde des rapports de pouvoir.
L’exposition propose ainsi d’approcher les formes du minimalisme dans une perspective élargie, attentive à la manière dont les arts du temps : la musique et la danse mais aussi le texte, le film et la vidéo qui forment dès le milieu des années 1960 le cœur des pratiques conceptuelles et dites « post-minimales », mettent la polaritéentre langage et perception au premier plan de la recherche artistique. Des figures essentielles, telles celles de
Bruce Nauman et de Vito Acconci, participent de cette conversation.
Ce projet est élaboré à partir des collections du Centre Pompidou, qu’enrichissent de nombreux prêts (Centre National de la Danse, Fondation Lambert, Kunstmuseum Basel, Getty Research Institute, Mamco, MoMA, Museo de Arte Reina Sofia, Whitney Museum of American Art, entre autres), et un programme de performances et de concerts, organisés en collaboration avec les institutions de la région.


Artistes présentés : Vito Acconci, John Baldessari, Robert Barry, Trisha Brown, Lucinda Childs, Walter de Maria, Dan Flavin, Simone Forti, Philip Glass, Eva Hesse, Joan Jonas, Donald Judd, Sol LeWitt, Jackson Mac Low, Alvin Lucier, Babette Mangolte, Robert Moore, Gordon Matta Clark, Robert Morris, Bruce Nauman, Charlemagne Palestine, Steve Paxton, Yvonne Rainer, Terry Riley, Richard Serra, La Monte Young.
Commissaire de l’exposition : Marcella Lista


EXPOSITION DANS LE CADRE DES RENCONTRES DE LA PHOTOGRAPHIE D’ARLES, du 4 juillet au 24 septembre 2017      GONZALEZ-RESTREPO-.Dossier de presse-FR

BEATRIZ GONZALEZ / FAIRE FACE – JOSE ALEJANDRO RESTRREPO

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SUPPORTS -SURFACES  : AUTOMNE 2017

Vernissage le jeudi 12 octobre 2017 à 18h30  Supports Surfaces-Communique de presse

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DU VERBE A LA COMMUNICATION  La collection de Josée et Marc Gensollen             Exposition du 3 février au 18 juin 2017    GENSOLLEN-Dossier de presse-1

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Anna Boghiguian -Abraham Cruzvillages – 14 octobre 2016/19 février 2017 boghiguian-cruzvillegas-dossier-de-presse 

annaabrahamAnna Boghiguian : Promenade dans l’inconscient

L’artiste (née en 1946) réalise des dessins et des peintures avec un intérêt tout particulier pour la poésie et la littérature. Elle a illustré pour les éditions Fata Morgana des textes de Constantin Cavafy, André Pieyre de Mandiargues et Giuseppe Ungaretti. Elle voyage sans cesse, crée où elle se trouve mais retourna toujours dans sa ville natale qui est le Caire.

Si le titre évoque l’inconscient c’est plus la notion d’inconscient collectif de Jung que celui de Freud. La promenade serait alors un voyage dans ce qui pourrait relier les uns aux autres. anna-boghiguian

Abraham Cruzvillegas : Autoconstruction approximante vibrante retroflexe (avec la participation de Viridiana Toledo Rivera et Andrès Garcia Nestitla)

Il utilise différentes stratégies de production et de réception pour crée du sens. Il donne aux objets récupérés à Nîmes dans différents endroits, une nouvelle vie. L’improvisation et l’assemblage sont au centre de sa pratique en relation avec l’idée de survie économique, du travail et du ready-made. « Mon sujet principal est de produire de la connaissance et de comprendre comment l’activité humaine produits des formes » abraham-cruzvillegas

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Catalogue en ligne

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cnap  NOUVELLES VAGUES : UNE COMMANDE D’ART IMPRIMÉ du CENTRE NATIONAL DES ARTS PLASTIQUES

Exposition du 11 novembre 2016 au 22 janvier 2017 dans le cadre de la Biennale SUDestampe

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UGO RONDINONE. BECOMING SOIL
22 avril-18 septembre 2016
Ugo RUgo Rondinone a transformé en avril 2016 l’espace d’exposition de Carré d’Art en un vaste paysage où sont associées des œuvres récentes aux grandes peintures de nuits étoilées et les paysages réalisés à l’encre de chine. On y retrouve les oiseaux (primitif), les chevaux (primal) et les poissons (primordial), réalisés à la main dans l’espace d’une journée, puis fondus en bronze.
Ces figures ont toutes des références dans l’histoire de l’art et plus largement dans notre culture visuelle. Les oiseaux évoquent aussi bien Hitchcock qu’Aristophane. Le cheval renvoie à la longue histoire de la sculpture monumentale comme les poissons à l’origine de l’iconographie chrétienne.
Ugo Rondinone dans ses expositions crée pour le spectateur un rapport tout à fait particulier au temps et à l’espace. L’exposition devient un espace scénique à la fois mental et sensible où le temps est suspendu.

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U.RondinonerondinoneRONDINONEDans le cadre des Rencontres de la Photographie d’Arles
Carré d’Art-Musée d’art contemporain de Nîmes s’associe pour la première fois aux Rencontres de la photographie d’Arles par la présentation du projet Dominique Lambert S.Solinasde Stéphanie Solinas. L’artiste sera également présente à Arles avec l’exposition La Méthode des lieux au Cloître Saint-Trophime.
« Dominique est le prénom mixte le plus donné en France, il est aussi le vingt-septième prénom le plus porté ; associé à Lambert, vingt-septième nom de famille également le plus porté. J’ai ainsi défini comme population d’étude les cent-quatre-vingt-onze Dominique Lambert répertoriés dans l’annuaire des particuliers (Pages Blanches, France). Après avoir rassemblé diverses analyses relatives à la caractérologie du prénom Dominique, j’ai demandé par courrier à chacun des Dominique Lambert de réaliser un test de personnalité et de remplir un portrait chinois. À partir de ce dernier, pour les Dominique Lambert ayant répondu, j’ai élaboré un portrait écrit, avec l’aide du Comité consultatif pour la description des Dominique Lambert (composé d’un psychologue, un statisticien, un inspecteur de police, un juriste, un consultant en identité visuelle). Ce texte a constitué la base du portrait dessiné par le peintre Benoît Bonnemaison-Fitte. Le portrait dessiné a ensuite été transformé en portrait robot par Dominique Ledée, enquêteur de police de l’Identité judiciaire. J’ai alors recherché un modèle présentant une ressemblance évidente avec le portrait robot, pour le photographier. Une enveloppe cachetée contenant la photographie d’identité du Dominique Lambert auteur du portrait chinois clôt la chaîne des représentations. » Stéphanie Solinas
Mettant en œuvre les différentes techniques officielles de représentation de l’identité, conviant des experts, procédant par étapes successives, Stéphanie Solinas fouille et épuise le système, les outils de la représentation même.
L’exposition à Carré d’Art déploie pour la première fois l’ensemble des visages de cet échantillon d’individus, offrant au spectateur la possibilité de parcourir les mondes des Dominique Lambert, d’éprouver la distance entre clichés de la représentation et irréductibilité de la singularité. Commissariat de l’exposition : Paula Aisemberg              

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EXPOSITIONS 2015/2016

Latoya Ruby Frazier   :   Performing social landscapes

Les photographies de LaToya Ruby Frazier (née en 1982) ont pour sujet sa ville natale, Braddock en PennsylvanieLatoya ou plus exactement les habitants de la ville. C’est la banlieue ouvrière de Pittsburgh où était présente une importante aciérie. Depuis plusieurs années elle poursuit un travail sur ses proches en les prenant comme des témoins de la crise économique. Son travail s’inscrit dans une longue tradition de photographes engagés.
On retrouve très souvent dans ses photos sa grand-mère, sa mère et des autoportraits. Dépassant le cadre de la photographie documentaire, LaToya Ruby Frazier réalise des compositions complexes qui utilisent plusieurs cadrages et mises en abyme en ayant recours au geste performatif.

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Yto Barrada

Yto Barradytoa est née en 1971 à Paris et vit actuellement à New York et Tanger. Ses premiers projets à la fin des années 90 étaient liés à la ville de Tanger au Maroc. Elle y révélait les processus de globalisation et les espoirs d’individus dans une émigration possible vers l’Europe.
Le projet présenté à Nîmes poursuit son exploration de l’identité marocaine et la question des origines mais aussi les dispositifs de collecte et de monstration de musées d’histoire naturelle, d’ethnographie ou d’archéologie. Elle y pense le statut des archives et de l’industrie qui se développe autour des fouilles archéologiques. C’est à la fois une réflexion sur les temps géologiques, l’histoire de notre planète mais aussi celle de la France. L’ensemble de ces objets et images nous racontent des histoires individuelles mais aussi la façon dont nous pouvons raconter la grande histoire par la collecte d’objets, la fabrication d’artefacts et leur présentation dans des dispositifs muséaux qui évoluent dans le temps.

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FORMES BIOGRAPHIQUES

Formes biographiques (29 mai – 20 septembre 2015)

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4 candidats

 

 

 

 

 

 

 


 

 

  • SUZANNE LAFONT
    6 février – 26 avril 2015 – Vernissage jeudi 5 février 2015

Suzanne LSuzanne Lafont (née en 1949) est une des figures les plus importantes de la scène française. Son travail a connu une grande visibilité dès les années 90. Une exposition personnelle lui a été consacrée au Jeu de Paume en 1992. Elle a exposé la même année au MoMA (New York) et a participé aux Documenta IX (1992) esuzanne lafontt X (1997). Elle développe un travail photographique dans un champ élargi où sont convoquées des références au théâtre, à la performance, au cinéma et à la littérature.
L’exposition à Carré d’Art est une mise en perspective de ses travaux les plus récents. La plupSUZANNE LAFONTart sont réalisés pour l’exposition. Le projet puise son matériau dans les clichés pris par l’artiste depuis 1995. Ils alimentent chaque proposition et permettent de recourir à différents régimes d’images à travers une suite de situations.
En introduction, 468 de ces données sont organisées sous forme de diaporama (Index). L’exposition se développe ensuite autour de la figure de l’acteur/performeur. Ce protagoniste active d’abord l’espace du spectateur, puis, avec Situation Comedy, From General Idea’s Pamphlet Manipulating the Self, il investit le champ du livre avant de lui laisser entièrement la place (The First Two Hundred Fifty Five Pages of Project on the City 2, Guide to Shopping). Il reparaît enfin dans l’adaptation d’un récit littéraire, The Mystery of Marie Roget d’Edgar Allan Poe.
L’exposition se clôt sur une annonce (On annonce une série de conférences) qui, en l’absence de tout contenu informatif, restitue au musée sa littéralité.

Commissaire de l’exposition : Jean-Marc Prévost

  • & du Project Room :  ANNE IMHOF
    Prolongation jusqu’au 22 mars 2015
    Anne Imhof pense la performance dans un champ élargi et en particulier dans une perspective prenant en compte sa documentation et les modalités de sa transmission dans une réflexion sur la relation entre public, événement et documentation. Il en résulte une approche lui conférant différentes formes de visibilité dans le temps et dans l’espace comme le dessin, l’installation et la vidéo.

  • PERSONAL CUTS
    ART A ZAGREB DE 1950 A NOS JOURS
    Exposition du 17 octobre 2014 au 11 janvier 2015    
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  • Cette exposition rassemble les œuvres de quinze artistes et d’un groupe pour tracer une brève histoire personnelle des tendances radicales de l’art moderne et contemporain en Croatie. L’exposition Personal Cuts se concentre sur les tendances conceptuelles. La notion « d’art conceptuel » s’exprime à Zagreb de manière bien différente du « canon occidental » et couvre un éventail considérable d’approches et de moyens d’expression, et une diversité de pratiques et de travaux. Les artistes se sont tournés vers de nouveaux matériaux, de nouveaux supports, de nouvelles méthodes et de nouvelles positions. Ils se sont intéressés moins à l’objet qu’à la       « pratique » artistique, cherchant à redéfinir le rôle de l’artiste face aux réalités sociales, politiques et économiques et par rapport à son lieu de vie.
    Commissaire : Branka Stipančić, historienne d’art, commissaire d’expositions (Zagreb)

Artistes exposés : Gorgona Group, Josip Vaništa, Julije Knifer, Ivan Kožarić, Dimitrije Bašičević Mangelos, Tomislav Gotovac, Goran Trbuljak, Sanja Iveković, Dalibor Martinis, Mladen Stilinović, Vlado Martek, Boris Cvjetanović, Igor Grubić, Andreja Kulunčić, David Maljković & Božena Končić Badurina

Rencontre autour de l’Exposition Personal cuts


  • WALID RAAD. Préface : exposition du 23 mai au 14 septembre 2014

RAAD-Dossier presse-FR

Première exposition d’envergure de Walid Raad dans une institution muséale en France. Cette exposition rendra compte des recherches de Walid Raad dans le cadre de The Atlas Group (1989-2004) où il a pris pour sujet les dimensions politiques, sociales, psychologiques et esthétiques des conflits libanais. Une autre partie de l’exposition sera consacrée aux développements du projet Scratching on things I could Disavow où il aborde les modes d’apparition de l’histoire de l’art moderne et contemporain dans le monde arabe dont il a montré récemment une partie au Musée du Louvre et à la Documenta de Kassel. L’exposition réunira des œuvres existantes et de nouvelles productions.

& du Project Room : FAHD BURKI du 23 mai au 14 septembre 2014
Fahd Burki est connu pour ses œuvres sur papier réalisées suivant différents procédés. Il a aussi produit un grand nombre de sérigraphies et des œuvres en trois dimensions. Il s’intéresse principalement à des formes géométriques d’une grande efficacité graphique dont les sources sont à chercher dans l’art primitif, l’art abstrait ou la science fiction. Elles font  également référence aux icônes que l’on peut trouver dans les médias liées à la communication digitale. Toutes ces formes semblent être facilement reconnaissables et identifiables tout en  étant  complètement originales et mystérieuses.  BURKI-DP-FR

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