CHLOE PIENE/JEPPE HEIN - du 26 octobre 2007 au 26 janvier 2008 |
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Carré d'art a consacré son exposition d'automne à deux jeunes artistes qui ont pris chacun en charge une des ailes du musée. L'artiste ChloePiene (née en 1972) a su reprendre l'héritage brillamment, comme en témoignent ses remarquables dessins et vidéos. De même que ses prédécesseurs, elle aborde ce territoire en travaillant directement sur la représentation du corps humain. Ses fusains à la fois macabres et joyeux explorent les thèmes féconds du sexe et de la métamorphose. On y rencontre des couples cerf-femme, homme-femme, des nourrissons et des satyres nains. Carré d'Art-Musée d'art contemporain de Nîmes présente un ensemble de dessins comprenant un certain nombre d'oeuvres nouvelles, ainsi que deux vidéos récentes, Who Slept with Who (2006) et Stummfilm (2007). Chloe Piene les a tournées respectivement dans une ancienne prison de l'Ohio et dans la forêt de Grunewald, à l'ouest de Berlin. Les deux vidéos passent au crible les idées et sentiments suscités par le corps, qui est le lieu géométrique et le point de convergence de leur mise en scène. Pour cela, l'artiste a mis à contribution une chorale pentecôtiste et d'anciens gardiens de prison. Chacune des deux oeuvres, comme toutes les vidéos de Chloe Piene, se déroule sur le mode d'un opéra, où des voix et des sons trafiqués déterminent l'univers évoqué par la bande-son.
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Alexandre HOLLAN |
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Exposition de livres d'artiste du 16 novembre 2007 au 6 janvier 2008 - Bilbiohtèque Carré d'Art, niveau -1 Alexandre HOLLAN est né à Budapest en 1933. Il partage sa vie entre Paris, où il vit et travaille depuis 1956, et le Sud de la France. Il a participé à plus de 60 expositions personnelles dans le monde entier. Il est également l'auteur de deux livres de notes sur le dessin et la peinture aux Editions Le temps qu'il fait. "La vie secrète apparaît parois dans les formes. Elle les traverse, les habite, et vient vers nous. Voir, c'est sentir cette transformation de la réalité le plus simplement possible. Cette transformation apporte une énergie neuve, inconnue. Donner à ces forces invisibles une place, une fluidité, une résistance : le dessin, la peinture sont là pour cela, pour les rendre visibles. Dans cette relation avec la part invisible de la réalité, je reconnais trois chemins : celui de la vitesse qui crée le mouvement, celui de la lenteur qui crée la profondeur, et celui du rythme, une alternance entre forme et espace.
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Où ? Scènes du Sud : Espagne, Italie, Portugal |
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Carré d'art - Musée d'art contemporain de Nîmes - du 23 mai au 23 septembre 2007 |
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Commissaire de l'exposition : Fançoise Cohen Cette manifestation fait suite à l'exposition organisée à Carré d'Art durant l'été 2005 sur la peinture allemande. Comme cette dernière, Où ? Scènes du Sud vise à revisiter, après 20 années, les axes qui ont fondé la politique d'acquisition de Carré d'Art. Elle est le premier volet d'une série de deux manifestations centrées en 2007 sur la scène artistique en Italie, Espgne et Portugal, ceux-là mêmes désignés au début des années 80 comme "l'Arc méditerranéen", puis en 2008 sur l'entrée dans le champ de la création contemporaine des pays de l'Est de la méditerranée. Bien que non dominantes en terme de marché, ces scènes portent en elles les nouvelles règles d'un monde de l'art contemporain plus ouvert, plus insaisissable aux multiples croisements. Les artistes choisis, nés entre 1965 et 1975, font quotidiennement l'expérience du déplacement de la migration à la surface du globe tout en maintenant une relation forte à un territoire d'origine. Au travers de médias variés (volume, installation, vidéo, dessin) les œuvres se nourrissent pour la plupart d'un fort rapport au réel. Du souvenir d'enfant à la pseudo expérience scientifique, l'artiste s'engage. Héros comme Piero Golia ramant vers l'Albanie, historien quand Sanchez Castillo traque les traces du franquisme dans les monuments et les têtes, ethnologue à rebours comme Marco Boggio Sella qui vient porter la nouvelle des vols sur la lune au Burkina Faso, "simple organisateur" de casting comme Joào Onofre ou Roberto Cuoghi chantant une chanson d'amour chinoise Quel que soit le choix, l'artiste à l'assaut du monde et il semblerait plus juste de le désigner comme "réalisateur", comme au cinéma. Il s'agit pour lui de créer une situation qui suscite les mêmes possibilités d'imagination, d'analyse ou de critique que le film et, comme lui, paraît aussi vraie que le réel. Cette confiance dans la trajectoire individuelle est matérialisée à l'entrée de l'exposition par une carte dessinée par Tere Recarens, Keep Flying Free qui enregistre les mouvements des artistes de l'exposition entre leur lieu d'origine et leur lieu habituel de réidence. Les nœuds qui apparaissent sur la carte sont New York, Los Angeles, Berlin. Le projet est aussi de rééquilibrer cette carte par un mouvement individuel vers l'Est grâce à une résidence en Chine. Laissant de côté une grande partie de la fascination pour le jeu auto référentiel de l'art et des médias, ces œuvres confirment la capacité de l'art à proposer des représentations sensibles, souvent figurées, voire presque narratives, où se traitent les questions de la création et de la perception, de l'identité et de la mémoire. Toutes les œuvres choisies approchent l'art comme une expérience humaine, ce qui n'est pas sans rapport avec notre connaissance de l'espace méditerranéen comme zone source de l'humanisme. |
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| Boggio Sella - 2006.............................................................Plotone _ Lara Favaretto - 2005 .....................Sans titre - Palola Ivi - 2003.............................Sans titre - Guiseppe Gabellone - 1997 | |||
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| ............Toto Nudo - Diego Perrone - 2005 ...................... Œil de cyclope - Sancho Silva - 2006 .........................Ethereal - Tere Recarens - 1999.......................... Belvedere - Flavio Favelli - 2005 | |||
Tête à Tête - Between Two Heads - Musée des Beaux-Arts de Nîmes |
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Exposition du 15 novembre au 3 janvier 2008 Autour du tableau de Delaroche "Cromwell découvrant le cercueil de Charles 1er d'Angleterre" exposition organisée par Peter John Sedder et Barry Baker |
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"La donation Mérignargues" - Musée des Beaux-Arts de Nîmes |
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Cette expositiona étéréalisée grâce au don fait au musée par les enfants de Marcel Mérignargues (1884-1965). Ce sont vingt sculptures et une série de dessins et d'esquisses qui viennent enrichir la collection du musée des Beaux-Arts desa ville natale. Marcel Mérignargues est un artiste qui tenait sa passion de son père Léopold, sculpteur décorateur et professeur à l'école des Beaux-Arts à la fin du XIXème siècle. Il est notamment l'auteur des sculptures décoratives du lycée Daudet. Il a étudié aux Beaux-Arts de Paris où il est devenu un artiste reconnu. Blessé et démobilisé pendant la guerre en 1917, il sera pendant neuf ans portraitiste officiel du musée Grévin. Dans les années 20/30, il sera amené à réaliser de nombreux monuments aux morts dans le Gard. Il reviendra définitivement à Nîmes en 1956. L'exposition présentait une vingtaine d'œuvres couvrant la carrière de l'artiste, depuis ses premières sculptures de jeunesse jusqu'à sa dernière restée inachevée à sa mort.
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Exposition de MARK DION - The Natural History of the Museum |
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Carré d'art - Musée d'art conteporain de Nîmes - du 7 février au 22 avril 2007 |
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Depuis plus de vingt ans, l'artiste contemporain Mark Dion explore les croisements entre art et science, visions et production de connaissance, collection et modes de présentation. En prenant la place d'un scientifique amateur, d'un collectionneur, d'un historien ou d'un biologiste, Mark Dion porte un regard souvent humoristique mais critique sur les relations entre culture et nature. Dans différentes installations et projets in-situ spécifiques, Mark Dion investit des questions comme ; par quel chemin et par quel moyen explorons-nous le monde ? Pourquoi les 18e et 19e siècles ont-ils été témoin d'une escalade de la découverte ? Comment transformer des expressions de la nature en culture ? Quelle idée a-t-on d'un musée ? Comment classifier des objets et des concepts créatifs ? Comment construisons-nous l'histoire ? Mark Dion relance les débats sur l'évolution de l'histoire naturelle, le rôle du scientifique et les (re)présentations de la nature et des systèmes écologiques en science, musée, étalage, zoo et Art. Il relance également les questions sur le rôle de l'artiste (comme interprète, performer, critique) et sur la fonction de l'art (une zone libre de débats critiques, d'exposés ou d'inspection des systèmes de valeur culturel ?). En s'adressant à la manière que nous avons de voir et de parler du monde qui nous entoure, Mark Dion s'attarde sur les paradoxes entre notre perception commune des systèmes de connaissance (l'évolution de l'histoire) et notre aptitude aux images denses (contes). Mark Dion explore le musée comme une métaphore de la connaissance commune. Le projet développe en cinq différentes sections qui rencontreront les principales divisions de la connaissance scientifique comme proposés au 19e siècle dans les musées d'Histoire Naturelle : département des sciences humaines, entomologie, archéologie, ornithologie, mammologie. Un sixième chapitrre est centré sur les musées et la culture de la collection. Dans chaque rendez-vous, l'artiste complètera ses travaux avec les exeples des collections locales d'histoire naturelle. |
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| ....Département of Tropical Research 2005 .............................Park : Mobile Wildermesse Unit, 2001.......................History Trash Dig 1995-1996 .......................Boxes of the Paleontologist 1993 | |||
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| ................ Flamingo - 2002 ..............................................Round up - 2000 ..............................................Polar Bears and Toucans - 1991 ........................Grotto of the Sleeping Bear - evisited 1998 | |||
Exposition de Jana Sterbak "Condition contrainte" |
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Carré d'art - Musée d'art conteporain de Nîmes - du 20 octobre 2006 au 7 janvier 2007 Née à Prague en 1955, Jana Sterback a émigré au Québec avec ses parents à l'âge de treize ans, en 1968, après l'invasion de la Tchécoslovaquie par les chars soviétiques. Le travail de Jana Sterback développe une réflexion sur la condition humaine au travers de performances, sculptures, dessins ou vidéos. Nombre de ses œuvres s'organisent autour d'une mise en scène forte du corps et interrogent certaines contradictions, traditionnelles de la pensée occidentale, entre matières et spiritualité, liberté et contrainte, répulsion et désir. Conçue comme un parcours rétrospectif de 1979 à 2003, l'exposition est axée sur la relation de l'individu à l'univers et des individus entre eux, exprimée métaphoriquement par exemple par l'utilisation de la chaleur, la tension électrique mais aussi par le recours aux grands mythes classiques. Dans Dissolution, la glace des 8 chaises de bureau qui fond petit à petit, incarne une réflexion sur le temps. Cette pièce qui engage les moyens humains de l'institution qui l'accueille sur un temps long, puisque chaque jour il convient de replacer de nouveaux dossiers et sièges en glace, est une performance à l'échelle de toute une exposition. Dans l'une de ses dernières vidéos, From Here to There I, 2003, Jana Sterbak analyse nos conditions de perception. Son chien porteur d'une caméra vidéo nous propose à hauteur d'animal un parcours dans les étendues neigeuses du Canada. Cette vision morcelée, tant par l'approche instinctive de l'animal que par le découpage de l'artiste, suit le rythme rapide des "Variations Goldberg" de Bach, jouées par Glenn Gould et semble s'inscrire dans la descendance de la fragmentation cubiste. L'exposition présentera aussi l'ensemble des Planètes en verre réalisées en 2000/2002 en collaboration avec le CIRVA
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....artist as Combustible1986 .......I want you to Feel the Way/Do.. ...................Sisyphe Sport 1997 ..............................Veste Militaire, 1991.....................................Dissolution, 2001................................ |
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Gilles Barbier |
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Carré d'Art - Musée d'art contemporain de Nîmes du 31 mai au17 septembre 2006 L'exposition a rassemblé170 œuvres dont les plus anciennes datent de 1993 : parmi elles, une centaine de nouveaux dessins regroupant des feuilles de projets que Gilles Barbier dessine sans cesse comme une sorte de journal qui accompagne l'émergence de sa pensée et 38 gouaches noires dont 11 nouvelles, constituées souvent de plusieurs éléments ; chaque élément fait 120 X190 cm. Le parcours imaginé par l'artiste tend à subvertir l'architecture claire et ordonnée de Norman Foster pour y induire des rythmes différenciés où le mouvement des corps matérialise le mouvement de la pensée. Le premier espace couvert d'affiches représentant toutes les possibles afffiches pour une exposition Gilles Barbier à Carré d'Art, a propulsé dès l'entrée le visiteur dans un espace fictionnel. Des sculptures étaient présentées : une nouvelle version de la Méga Maquette,sorte de schéma spatial des grandes thématiques de l'œuvre, des mannequins de "glisseurs", deux clones "petite fille" illustrant le proverbe chinois : quand le sage montre lalune, l'idiot regarde le doigt ...
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MARKUS RAETZ |
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Carré d'art - Musée d'art contemporain - Exposition du 1er février au 7 mai 2006 Exposition réalisée en collaboration avec la Galerie Farideh Cadot - Paris. L'exposition, rétrospective, a réuni I96 œuvres en provenance de l'atelier et de collections publiques et privées dans une mise en espace originale. Elle s'est développée selon les thèmes de la figure humaine, perception et paysage, les mots, les anamorphoses, les mobiles.
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JOHN BALDESSARI "From life" |
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Carré d'art - Musée d'art contemporain de Nîmes - Exposition du 19 octobre 2005 au 8 janvier 2006 Commisaire invitée : Marie de Brugerolle Cette exposition a été la première rétrospective globale de John Baldessari en France. Figure clef de l'art conceptuel américain de la côte ouest des Etats Unis, John Baldessari, qui est né à National City, en Californie en 1931, a développé depuis le début des années 60 une uvre polymorphe. Dans l'uvre de Baldessari, le dialogue entre le cinéma et la peinture est nourri par une volonté d'analyse. La déconstruction des mythes de l'histoire de l'art (vanités, peinture d'histoire, fiction) et de leurs relations avec la réalité américaine ( et tout particulièrement celle de Los Angeles, ville où il réside, capitale du cinéma) se fait par des outils du cinéma : coupe, montage. |
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| Kiss | Model (Drawn fromLife), 2000 |
Tetrad Series : Precise form |
Voilent Space Series (For Malevich) 1976 |
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LA
NOUVELLE PEINTURE ALLEMANDE - 11 MAI - 18 SEPTEMBRE 2005 |
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Du 12 mai au 18 septembre, Carré d'Art a proposé une grande exposition sur la peinture allemande depuis le début des années 80. La chute du mur, qui a radicalement changé la carte politique de l'Europe, a aussi redistribué ls cartes de l'art allemand autour de nouveaux centres : Berlin, Hambourg, Leipzig, Dresde. L'exposition avait pour but de présenter un schéma alternatif à la lecture fréquente de la peinture allemande en terme d'opposition entre l'Ecole de Düsseldorf et une tendance plus expressionniste autour de Baselitz. Elle a débuté sur un ensemble d'uvres de Marton Kippenberger, Albert Oehlen, Werner Buttner. Ayant le souci de rendre compte du dynanisme de l'actualité artistique allemande, elle présentera des personnalités déjà reconnues telles Franz Ackermann, Michel Majerus, Daniel Richter, , Jonathan Meese, Eberhard Havekost mais aussi des artistes plus jeunes tels Dirk Skreber, Dirk Schmit, Anselm Reyle, Johannes Wohnseifer .... Elle a fait une place à Valérie Favre qui a cherché à Berlin l'environnement favorable au développement de ses recherches.
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Patrick
Van Caeckenbergh - "Atlas des idéations -
les Jardins clos"
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Carré d'Art - Musée d'art contemporain de Nîmes - exposition du 27 janvier au 17 avril 2005 Patrick Van Caeckenberg est un chercheur glissé dans le monde de l'art. Il est difficile de mettre en évidence une filiation artistique : le dadaïsme pour l'absurde, l'art conceptuel pour l'organisation de l'uvre en système. Il est l'auteur d'un art qui, malgré son caractère hautement personnel, renvoie plus à l'organisation des signes dans l'anthropologie qu'à la figure de l'artiste occidental, génie isolé. Commes les encyclopédies du monde classique, la sienne est un monde clos qui met en relation l'infiniment grand et l'infiniment petit, mais un monde mouvant à la lisière entre les règnes animal, végétal, minéral, fécond en trounoirs plus qu'e certitudes, où s'exprime l'idéal d'une pensée qui soit l'émanation de la vie et qui pourrait avoir la liberté de la fable et du voyage.
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OLIVIER
MOSSET - Travaux 1966 - 2003
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Exposition du 15 octobre 2004 au 9 janvier 2005 Carré d'art - Musée d'art contemporain de Nîmes a organisé une exposition de l'artiste suisse Olivier Mosset. Elle a réuni un ensemble de 36 uvres datées de 1966 à 2003. Cette exposition est une version concentrée des expositions présentées durant l'été 2003 au Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne et au Kunstmuseum de St Gallen. Olivier Mosset est né à Berne en 1944. Installé aux USA depuis 1977, il vit et travaille àTucson en Arizona. Il poursuit depuis une uvre peinte extrêmement cohérente autour des quetions de signature, d'appopriation et de répétition. Eludant les enjeux de composition qui marquent l'abstraction géométrique de l'Entre-deux-Guerres grâce à sa connaissance du milieu des Nouveaux Réalistes, notamment de Jean Tinguely et au premier regard porté sur la peinture américiane dès 1964, Mosset s'inscrit d'emblée dans le conetexte d'une analyse critique de la peinture.
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AFFFICHES
DE CORRIDAS ET AUTRES CURIOSITÉS TAURINES
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Exposition du 17 septembre 2004 au 31 décembre 2004 - Bibliothèque Carré d'Art, salle d'exposition - niveau - 1 Cette exposiion a été organisée avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication, ainsi qu'avec celui de la Fédération française pour la coopération des bibliothèques, des métirs du livre et de la communication (FFCBmld)
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CONTRE-IMAGES -
Exposition du 4 juin au 26 septembre 2004
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Le sujet de l'exposition était contenu entre trois pôles : le réel, l'image, le mental. Treizes artistes ont été choisis. D'eux d'entre eux Giacometti et Brancusi sont des artistes historiques. Ils ont été bien sûr confrontés à des conditions différentes dans le développement et le traitement de l'image photographique qui ne s'est véritablement révélée telle qu'elle que dans les année 60. Il ne s'agit pas de déterminer une évolution entre tous ces artistes et la présentation n'est pas chronologique. Les participations s'organisent autour de deux axes : celui d'une entrée dans la matière photographique perceptible dans les uvres de Hucleux, Giacometti, Coleman, Douglas Gordon ou Penone et une approche plus distancée dont le référent est l'image, qu'elle s'articule a priori ou a posteriori à l'uvre chez Rielly, Kahrs, Richter, Tuymans mais également Orozco et Brancusi.
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Françoise
VERGIER - Le paysage, le foyer, le giron et le champ
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Exposition du 6 février au 2 mai 2004 - Carré d'art - Musée d'Art Contemporain de Nîmes Cette exposition a été la première d'envergure organisée autour de l'oeuvre de cette artiste depuis la monographie présentée dans les Galeries contemporaines du Centre Pompidou en 1995. La sélection, centrée sur des oeuvres réalisées depuis 2001, fait grande place aux médias privilégiés par l'artiste : le verre (fruit d'une collaboration de quatre années avec le CIRVA), la terre cuite émaillée et le dessin. Françoise Vergier est née en 1952. Elle vit dans le sud de la France dont est originaire. Issue d'une famille d'agriculteurs, elle entretient un rapport extrêmement fort avec la terre et la plupart de ses oeuvres établissent un lien entre le corps féminin et le paysage. A mi-chemin entre objet et sculpture, les oeuvres de Françoise Vergier, souvent de petite taille, concentrent une charge métaphorique et poétique forte, parfois à la limite du kitsch quand elle entoure de colliers les épaules d'un buste en terre cuite. Prises entre l'extrême raffinement (par exemple quand Françoise Vergier recouvre telle pièce d'une paysage fluide qui n'a rien à envier aux camaïeux des paysages chinois les plus classiques) et l'étrange (certaines couleurs, les bruns, les violines presque repoussantes) ces sculptures nous placent comme tout vrai mystère entre attirance et répulsion. |
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PETER
DOIG - 25 septembre 2003 au 4 janvier 2004
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Le travail de Per Doig, né en 1959, s'inscrit dans l'émergence depuis une dizaine d'années d'une nouvelle peinture figurative, en résistance mais aussi en connaissance du flot des images qui nous entourent. Son travail s'inspire des paysages du Canada ou de Trinidad où il a longuement séjourné mais aussi de l'Unité d'Habitation de le Corbusier. L'exposition a regroupé une trentaine d'oeuvres datées de 1990 à 2002 provenant de collections publiques ou privées nord-américaines ou européennes. Cette exposition, la première à présenter le travail de Peter Doig en France de façon extensive, a été co-produite avec le Bonnefantenmuseum, Maastricht, la Scottish National Gallery, Edimbourg et le Centre d'art contemporain de Genève.
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SCULPTURE
- 6 MAI/31 AOUT 2003
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Exposition
conçue et organisée conjointement par le Centre Pompidou
et Carré d'Art
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| L'exposition était
réalisée à partir de collections du Centre Pompidou
et par deux prêts du Musée Picasso. Elle regroupait 71 oeuvres
de 48 sculpteurs. Elle couvrait le XXème siècle, de 1910
à nos jours et privilégiait la sculpture à l'exclusion
de l'installation. La présentation suivait une répartition
thématique et soulignait la continuité, voire la confrontation
des réalisarions des grands maîtres du XXème siècle,
Brancusi, Giacometti, Arp, Calder..., dont les fonds structurent la collectin
nationale avec des oeuvres contemporaines acquises récemment (Thomas
Schütte, Gabriel Prozco, Michel Blazy, Marc Quinn...)
L'exposition s'étendait sur les deux niveaux du musée, rappelant l'utilisation de l'espace qui était celui de l'exposition inaugurale en 1993.
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Exposition
de Javiez PEREZ
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| Carré
d'Art - Musée d'art contemporain de Nîmes a présenté
une exposition consacrée à l'artiste espagnol Javier Pérez
du 23 janvier au 13 avril 2003. Né en 1968, Javier Pérez,
après des études à l'Ecole des Beaux-Arts de Bilbao,
a poursuivi une formation de troisième cycle à l'Ecole nationale
supérieure des Beaux-Arts de Paris. Il s'inscrit dans la
mouvance d'artistes dont le travail est lié au corps . Il a été
choisi pour représenter l'Espagne à la Biennale de Venise
en 2001. On peut trouver les prémisses à l'engagement direct du corps dans l'oeuvre plastique dès les années 20 dans le travail de Oscar Schlemmer au Bauhaus. Mais l'"art corporel" prend son essor à la fin des années 60 dans un contexte de contestation des lieux et des catégories traditionnels de l'art. Plus récent, l'art de Javier Pérez est étranger à cette volonté de déplacer les limites de l'art et pourrait plutôt être rapproché des réalisations de Rebecca Horn, Jana Sterbak ou Guiseppe Penone, où le corps transcrit une mythologie personnelle qui puise ses origines des pulsions et des interrogations existentielles. Comme eux, il travaille sur l'apparence, le regard de l'autre. Beaucoup de ses oeuvres semblent hésiter, en effet, entre fragilité et violence, entre beauté et répulsion, entre l'opacité du masque et l'exposition des fragments du corps laissés visibles. Travaillant l'ambiguïté que crée la présence de matériaux animaux (crins de cheval, intestins de bovin, cocons de vers à soie), elles inversent la perception habituelle qui voudrait que l'animal soit au coeur de l'homme, dans ses humeurs et sa chair, alors que sa peau traduirait une expression socialisée, humanisée, supérieure. Dans de nombreux projets, l'artiste à la fois objet et sujet, apparaît comme un démiurge qui insuffle la vie à une enveloppe "morte" : en ayant recours au cycle réel des cocons qui arrivent à l'éclosion, au miroitement des reflets et de la transparence du verre, à la violence des mouvements dans Latigo.... Dans l'une des premières oeuvres de Javier Pérez, Autorretrato, 1993, les deux mains du personnage sont liées par des doigts de latex, qui leur interdisent tout geste de préhension, pourtant caractéristique de la main humaine. Cette pose témoigne, dès l'origine du travail, du désir et de la difficulté de sortir de son corps. Les robes et les masques, principaux objets dans le travail entre 1995 et 1998, traduisent cette envie de dépasser l'enveloppe naturelle du corps mais portent aussi l'angoisse de l'enfermement qui se dégage de ces accessoires. Dans une correspondance autour de l'exposition Mascaras en 1999, Javier Pérez témoigne de son intérêt pour les objets ethnographiques, masques, objets cultuels comme la marque d'un art qui va à l'essentiel hors de toute préoccupation formelle. Pérez s'est intéressé au verre depuis 1998 et a créé de nombreuses oeuvres en collaboration avec le CIRVA à Marseille dont La Torre de Sonido présentée dans la Chapelle de la Vieille Charité en 2001. Dans ce carnet édité à l'occasion de cette exposition il évoque un des souvenirs de son enfance : les séjours passés l'été au-dessus du magasin de luminaires de ses tantes et le bruit cristallin qui accompagnent chaque déplacement dans l'appartement. Le verre apparaît comme le matériau de la distance, du temps et de l'étrangeté puisque cette expérience bien que répétée et triviale n'en revêt pas moins un caractère de signe, de saut dans un au-delà signifiant et symbolique, dont la brillance est celle-la même, essentielle, de la vie. L'exposition rassemble 21 dessins, 9 volumes et 5 vidéos qui offrent un cheminement symbolique au coeur de l'oeuvre de Javier Pérez. Proche de la littérature; son approche n'est pas sans évoquer certains textes de Borges ou de Kafka où un simple récit débouche soudain sur tout le mystère de la condition humaine. Le corps nu dans les vidéos à partir de 1998, le visage toujours invisible, apparaît comme abstrait, libéré de tous les messages sociaux que sont les vêtements, la coiffure, le maquillage, plus pur en quelque sorte. Souvent simple, l'action dans sa répétition - lancer des boules de verre, marcher sur le globe terrestre, déambuler dans Prague un masque de verre sur le visage - n'a rien à voir avec le quotidien. De la robe des Ménines (Barroco) au centre historique de Prague, Javier Pérez ne répugne pas à utiliser le charme des références culturelles mais pour s'en défaire rapidement, pour aller du connu vers l'inconnu, émettre une proposition qui déleste le spectateur de toute matérialité historique ou corporelle. Les maîtres mots de son travail sont la disparition, la légèreté, le mouvement, l'instabilité. Ils se traduisent par son intérêt t pour des matériaux tels que la fumée, l'air ou le verre.
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Exposition
de FIONA RAE du 12 octobre au 5 janvier 2003
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Carré d'Art - Musée d'Art Contemporain de Nîmes présente une exposition consacrée au peintre Fiona Rae du 12 octobre 2002 au 5 janvier 2003 Née en 1963 à Hong Kong, Fiona Rae vit et travaille à Londres. Elle est apparue sur la scène artistique au sein de la génération des Young British Artists, formée au Goldsmith's College pendant les années 80. Déjà sélectionnée pour le prix Turner en 1991, elle vient d'être choisie pour la commande publique du nouveau décor du restaurant de la Tate Modern de Londres. Sa dernière exposition date de 2000 à la galerie Nathalie Obadia à Paris. Depuis ses débuts, la peinture abstraite de Fiona Rae s'est développée comme un questionnement sur la réalisation picturale dans un contexte comptemporain de multiplication des références et des images. L'histoire de l'art - les noms de Cy Twombly, Roy Lichtenstein, Sigmar Polke, Gerhard Richter, mais aussi ceux de Bosch ou Dürer sont les plus fréquemment cités par l'artiste - les bandes dessinées, les films, les jeux vidéos, l'image numérique, les enseignes lumineuses fondent l'univers d'une artiste, qui, depuis 2000, a intégré l'utilisation du logiciel Photoshop dans les études préparatoires de ses peintures. Au sein de la génération britannique, seuls Fiona Rae et Gary Hume, avec une égale présence sur les marchés internationaux, sont peintres. Peintre, Fiona Rae ne l'est pas en dépit des nouveaux médias mais avec ceux-ci. Pour comprendre sa démarche il faut autant décrypter cette détermination à peindre qu'analyser la composition et les éléments formels de la toile. Si on accepte à partir de 1972, date de l'exposition culte d'Harald Szeeman "When attitude becomes form" que "l'attitude" fonde le travail d'un artiste, - et des artistes birtanniques comme Richard Long, Hamish Fulton, David Tremlett ont transformé la randonnée pédestre en geste artistique - ,on peut dire que" l'attitude" de Fiona Rae est justement cette affirmation de la peinture au sein d'une génération qui s'en soucie peu.... De la peinture abstraite, Fiona Rae conserve l'autorité du format mais évacue l'autonomie, paramètre essentiel pour les pères de l'abstraction (Kandinsky, Mondrian, Malevitch....) et l'expres-sionnisme exacerbé des peintres américains des années 50. La peinture abstraite est pour Fiona Rae un mode d'intervention. Chacune de ses oeuvres affirme le fait qu'une proposition bâtie à partir du vocabulaire et de l'histoire éminemment spécialisés de la culture picturale puisse être encore valable dans un contexte contemporain. |
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exposition
LA PART DE L'AUTRE du 18 mai au 15 septembre 2002
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Objet de bonne conscience ou de scandale, porteur de fantasmes, l'animal apparaît comme un miroir où se réflète la nature profonde de l'homme. Franz Kafka a construit sur cette projection dans le genre animal une oeuvre où s'expriment l'angoise et la déréliction propre à la condition humaine. Par leur violence, leur étendue, la volonté d'éradiquer systématiquement des groupes humains entiers, les guerres du XXème siècle apparaissent comme une transgression par rapport à un humanisme qui prend source dans l'Antiquité; Les atteintes de plus en plus évidentes portées par l'homme à son environnement, l'apparition d'épizooties meutrières nées de l'exploitation industrielle de l'élevage font de l'animal un thème d'actualité. Rassemblant une centaine d'oeuvres des années 30 aux dernières années du XXème siècle, l'exposition interroge l'intérêt récurent des artistes pour l'animal.
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EXPOSITION D'ELISABETH BALLETdu 9 février au 21 avril 2002
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"Mon travail demande au spectateur un déplacement, une marche. Parce que la marche fait penser, plus que la simple station debout. Qui dit marche, parle aussi de démarche, cette notion évoque un déplacement physique et mental. La marche s'associe pour moi à l'expérimentation : lorsque je visite un endroit, au début du travail, il se pense en évoluant, encore un déplacement. Et puis j'estime que mon travail n'est pas terminé lorsqu'il est exposé, je peux le reprendre, le faire évoluer, le transformer. Le spectateur doit sentir, que dans le lieu oû il l'appréhende le travail est certes "fini", il est achevé dans cette phase d'exposition, mais il pourrait reprendre ultérieurement. "Elisabeth Ballet en entretien avec Elisabeth Lebovici. Le choix des matériaux,
carton, bois, métal, est adapté précisément
à la forme. Leur nature propre n'apparait pas comme l'un des
paramètres essentiels. Le dessin remporte sur la matière.
L'indexation des formes réalisées, déjà
introduite dans les catalogues des deux précédentes expositions
se matérialisera à Nimes par une projection en continu
des dessins réalisés depuis 1989. Le dessin ne se rattache
pas là à l'acception commune d'esquisse de la forme. La
projection offre au regard la forme sous ses différentes espèces
: exécutées en ombre ou au trait, en plan ou en silhouette.
La sculpture exposée, photographiée, scannée peut
prendre sa place dans la projection et devenir un nouveau modèle
de figure. La projection offre l'occasion d'une confrontation mentale
à la forme qui remplace le parcours traditionnel du spectateur
autour du volume. Cette
approche fait écho aux surfaces lisses des sculptures. |
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BRUNO
CARBONNET - CHRISTOPHE CUZIN
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Du
7 juillet au 30 septembre 2001, Carré d'Art - Musée d'art
comtemporain de Nîmes a présenté une exposition
consacrée à Bruno Carbonnet et Christophe Cuzin. Tous
deux sont peintres et interviennent, pour; le premier, sur la toile
tendue sur châssis, pour le second, sur le support du mur. Le
parcours dans l'uvre de Carbonnet est tendu entre les extrêmes
des séries des Maisons (1988 - 1989) et des Ciels (à partir
de 1996). Les interventions de Christope Cuzin sont déduites
de l'architecture du lieu. Cette exposition, projet commun aux deux
artistes, s'articule autour d'un dispositif où les uvres
se côtoient et se répondent dans les salles. |
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![]() ![]() Christophe CUZIN |
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| L'exposition trouve sa raison d'être dans l'expérimentation de deux modes différents d'appréhension de la couleur par le visiteur, placé dans un rapport de frontalité par rapport aux tableaux de Carbonnet, alors qu'il est situé au cur de l'espace de couleur proposé par Cuzin. Le dialogue des Ïuvres s'organise autour des notions de couleur, de lumière, de présence. |
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