Sortie à Avignon  - 5 octobre 2011

Nous sommes allés à Avignon pour voir trois expositions : de l'art contemporain à la Collection Lambert et à la Chapelle Saint Charles, et de l'art du plus ancien au Musée Calvet.
Le Temps retrouvé à la Collection Lambert est une exposition de photos pas comme les autres. Proposée et réalisée par Cy Twombly, avec Éric Mézil, directeur de la CL, c'est une exposition d'une richesse étonnante. Quel plaisir de découvrir les clichés, souvent de scènes domestiques, familiales, avec Degas, Bonnard, Vuillard, Brancusi, Rodin, et les boîtes stéréoscopiques de Lartigue!! Pendant une heure et demie nous fûmes transportés par la beauté et l'originalité des images, et par la variété des techniques employées par les artistes. Nous n'avons pas eu le temps de tout voir, devant revenir l'après-midi pour compléter notre visite avec le petit film, très émouvant, de Sacha Guitry, qui montre Rodin, Monet, Renoir, et Degas vers la fin de leur vie. Sans notre guide Déborah, nous aurions été un peu perdus face à cette grande collection. Elle nous l'a présentée de façon cohérente, et ses explications nous ont aidés à mieux comprendre ces oeuvres, du point de vue technique autant qu'esthétique.
Après un passage roboratif chez Simple Simon, il était temps de découvrir l'œuvre de Richard Long à la Chapelle Saint Charles. Nous sommes habitués à voir son land art dans de grands espaces, mais enfermé devant l'autel d'un monument historique du 18e siècle, le rectangle de 10 tonnes d'ocre, 15 mètres sur 5, nous parut difficile à lire. Encore une fois, ce fût grâce à notre guide que nous avons pu apprécier pleinement les intentions de l'artiste et la réalisation de cette œuvre éphémère.
Ceux qui en avaient encore la force se sont rendus au Musée Calvet pour visiter Fastueuse Egypte, une exposition exceptionnelle de près de 400 pièces sélectionnées dans le fonds d'Esprit Calvet ou prêtées par Le Louvre et d'autres grandes institutions françaises. Pas de guide cette fois, mais les panneaux pédagogiques suffisaient amplement.

Au bout du compte, une excellente journée, qui nous a rappelé encore une fois que l'offre culturelle de notre région est très riche et parfaitement mise en valeur grâceaux compétences des personnes qui travaillent dans ce domaine. 
     

///  Compte-rendu de la visite à Sète de l'exposition de Claude Levêque

le samedi 25 septembre 2010, de l'exposition The diamond sea par l'artiste Claude Lévêque, au Centre régional d'art contemporain de Languedoc-Roussillon (CRAC). L'exposition est un voyage onirique et féérique composé de 9 dispositifs à la fois visuels et sonores autour de la figure de Casanova.

 
 


 /// Sortie de printemps à Lunel le mardi 6 avril 2010

Le 6 avril dernier, une quinzaine d’Usagers de Carré d’Art ont passé la journée à Lunel. Le matin, nous avions rendez-vous à la nouvelle médiathèque, ouverte le 6 février 2010, qui dessert les treize communes du pays de Lunel et ses 42.500 habitants.
Créer à partir d’un bâtiment construit pour des bureaux une médiathèque intercommunale, tel était le défi qui se présenta à Florence Leroy quand elle fut nommée directrice du futur établissement. Trois ans plus tard, nous en voyons les résultats. Dans un décor simple et agréable, on remarque une fréquentation importante, intergénérationnelle et interculturelle. La médiathèque est un véritable lieu de savoir et d’échanges, où les gens se sentent bien.
Les collections de 80.000 documents sont reparties sur trois niveaux : pôle adulte et adolescent, pôle jeunesse, pôle musique, cinéma et multimédia. Il y a un auditorium d’environ cent places, des espaces de travail et de lecture, une salle pour « les heures du conte », et un espace bébé. A chaque niveau se trouve un poste d’accueil et de renseignement.  Un programme de rencontres, débats, lectures,  expositions, projections et  formation multimédia est proposé à un large public, et il y a aussi des animations pour enfants et l’accueil de classes.  La médiathèque est ouverte 25 heures par semaine, et un dimanche matin par mois, d’octobre à avril. En trois heures, le dimanche, 1.300 documents sont empruntés. En outre, les personnes à mobilité limitée peuvent demander le portage de livres à domicile. L’inscription, le prêt des documents et l’ensemble des services proposés sont gratuits. Pas surprenant qu’il y ait toujours du monde.  
       

La visite de l’après- midi a été consacrée au Fonds Médard conservé dans l’ancienne mairie de Lunel, visite conduite par M.Romuald Goudeseune, le conservateur du fonds. Jean Louis Médard (1768-1841) était un négociant en tissus né à Lunel dans une grande famille protestante (mais il fut baptisé catholique sous l’Ancien Régime). Ses activités s’étendaient à tout le midi. Pendant toute sa vie, il constitua une magnifique bibliothèque personnelle qu’il légua à sa mort, à la ville de Lunel. Ce fonds qui fut versé à la ville en 1858 et conservé  depuis, contient 5000 volumes (3000 œuvres), dont la moitié ont été publiés du vivant du collectionneur et qui ont été superbement reliés par les plus grands relieurs du temps dans le style de la reliure romantique. Tout en étant encyclopédique et richement pourvu de littérature classique, le fonds privilégie quelques domaines, le théâtre et les périodiques de l’époque révolutionnaire, le protestantisme, la littérature médiévale (fabliaux) et antique. Il possède aussi une édition unique du livre de Buffon sur Les Oiseaux avec des illustrations somptueuses. Un « enfer »  conserve,  entre autres ouvrages, de terribles caricatures anticatholiques éditées après la révocation de l’édit de Nantes à l’étranger. J.L Médard commentait parfois personnellement certains livres comme les Essais de Montaigne par  des préfaces personnelles qu’il joignait au texte. En présentant ce fonds de façon très vivante, M.Romuald Goudeseune a montré  aux visiteurs un certain nombre d’ouvrages et de reliures. Au total une visite passionnante qui a enchanté les présents.

///  Sortie d’automne à Sète le vendredi 18 septembre 2009


Munis d’imperméables et de parapluies, une dizaine d’adhérents de l’Association sont partis pour Sète le 18 septembre - premier jour de pluie depuis des mois. On avait d’abord rendez-vous au Musée des Arts Modestes, une vraie célébration du kitsch et de l’insolite. La guide nous a présenté l’exposition @table, projet de l’artiste catalan Antoni Miralda, qui montre la nourriture d’une façon très originale : vidéos de confessions de personnes en sur poids, de cuisines et restaurants des plus humbles aux plus luxueuses en Amérique latine, d’un marché médicinal en Chine ; vitrines de boissons stimulantes, champignons de l’immortalité, élixirs végétaux, soupières, objets de rites afro-cubains, assiettes décorées par des artistes de Sète, panneaux expliquant la géopolitique de la nourriture  … Si on était par moments un peu perplexe devant les objets exposés, on était aussi stimulé et poussé à la discussion et à la réflexion. 

 

En sortant du Miam, on a longé le Canal sous cette belle lumière faite de soleil et de pluie, de nuages et de mer, jusqu’à La part des anges, où l’on s’est bien restauré des bonnes tartes salées et sucrées de la patronne.

Après le repas, on s’est rendu au Centre Régional d’Art Contemporain Languedoc Roussillon. Chaque été, une grande exposition est consacrée à l’art et à la culture méditerranéens et, cette année, c’est la Grèce qui est à l’honneur. Parmi les œuvres des 24 artistes, à parité entre hommes et femmes, se trouvent films et vidéos, peintures,photos, dessins, gravures, installations et objets. Certaines évoquent des questions de la réalité et de la mémoire, d’autres font allusion à l’identité et aux rôles assignés par la famille et la société, en résumé des thèmes très variés. Notre jeune guide était excellent. Très érudit, il expliquait parfaitement les ouvrages, mais il savait aussi écouter son public, pour que la visite soit vraiment interactive et enrichissante.

         


    Visite de la médiathèque Simone Veil à Marguerittes

Le  30 janvier 2009 une quinzaine des membres de notre association ont visité la nouvelle médiathèque « Simone Veil »,  de Marguerittes sous la direction de Mme Portes, la directrice et de son adjointe.

 

 

Cette médiathèque ouverte à la mi-septembre 2008, près du collège de Marguerittes, pour succéder  à une ancienne bibliothèque située en mairie, a  été conçue par le cabinet d’architectes Duval, à Nîmes. Son coût a été de 2 millions d’€. Construite en béton , avec de larges baies, elle forme un ensemble lumineux pourvu d’un mobilier  clair, ivoire, rouge ou amande. Elle comprend  pour le public, comme c’est l’usage actuellement, différents espaces spécialisés , « accueil » dans le hall pour  assurer le prêt et le retour des livres, « presse » (assez modeste)  « jeunesse », « adulte »  comprenant 6 postes informatiques de consultation du catalogue et d’accès à internet, un espace « image et son » (avec 3 platines et casques), une salle de lecture comprenant 14 tables, un espace « tout- petits » très utilisé, nous dit-on, et une petite salle propre au travail individuel ou aux petites réunions  .Elle dispose aussi d’une  salle de projection ou réunion,  d’une cinquantaine de places. Elle peut s’ouvrir l’été sur un petit jardin Par ailleurs,  plusieurs petites salles de travail technique servent au personnel pour le traitement des livres, l’administration ou des réunions .



 

La médiathèque offre au public un vaste ensemble de documents, romans  livres d’études, d’art, livres d’enfants pour tous âges, CD et DVD, partitions, accessibles en salle dans leur quasi- totalité (le fonds plus ancien étant très   peu important) .Il est possible d’emprunter 8 documents variés pour 4 semaines. Des expositions peuvent être  présentées - et le sont effectivement avec une présentation de portraits par le photographe B. Liégeois - sur les murs  des espaces ou de la salle de projection. Des animations (heures du conte, cinéma) sont en cours ou envisagées à l’intention de la population. La signalisation est commode et les maîtres- mots de toute l’organisation semblent être simplicité et efficacité.




 
La médiathèque compte actuellement 1850 inscrits pour une population un peu supérieure à 10 000 habitants, mais l’inscription n’est pas nécessaire pour la lecture sur place. Le droit d’inscription est modéré (7 euros pour les locaux, 10 pour les gens de l’agglo,  20 hors agglo (très peu nombreux), gratuité  pour les moins de 18 ans les étudiants  et les non imposables de la localité).La médiathèque ouvre 23 heures par semaine (en particulier le mercredi) et fonctionne avec 5 postes et demi. Ce  fonctionnement est pour l’instant totalement assumé sur le plan financier par la mairie de Marguerittes, sans aide de l’Etat.
Une petite réception très conviviale a suivi cette présentation et a permis de compléter l’information des visiteurs. Des possibilités de collaboration- dont nous nous réjouissons - ont été envisagées entre notre association - en particulier via son club lecture - et la médiathèque. 

Au total, une très intéressante visite dont nous sommes très reconnaissants à Mme Portes et au personnel de la médiathèque qui a permis de mieux percevoir le rôle et l’activité d’une médiathèque nouvelle parmi celles qui ont été créées dans la banlieue de Nîmes.


Visite de la médiathèque La Durance  à Cavaillon - 29 mai 2008


Le jeudi 29 mai, une quinzaine de membres de notre association ont été reçus par Mme Pringuet directrice de la médiathèque La Durance à  Cavaillon et par un de ses adjoints. Cette médiathèque a été créée en 1997 alors qu’il n’existait qu’une toute petite bibliothèque municipale. Elle travaille en réseau depuis le 1er janvier 2006, dans le cadre d’une communauté de communes, avec  3 autres petites structures de communes voisines. Située à proximité du centre ville, la médiathèque La Durance est  un édifice aéré et lumineux disposé sur 3  étages (2500 m2 au total). Nous avons parcouru les différents espaces de la bibliothèque, distribués de façon originale. Le hall d’entrée offre une   zone d’exposition (photos sur le thème du graffiti, en partenariat avec des jeunes en difficulté), puis on aborde  un espace  Actualité  où l’on trouve romans, poésies (avec une attention particulière pour ce domaine), ouvrages de documentation et journaux. Ici les documents (sur tous supports) sont classés par sujets, et des tables de suggestions invitent à la lecture, selon une approche assez voisine de celle des libraires. La médiathèque n’a pas de fonds ancien et donc pas de magasins. Elle élimine les livres qui ne sont plus d’actualité. Une brochure, la Liseraie, informe les lecteurs sur les acquisitions. Un espace Jeunes adultes  s’adresse aux lecteurs de 14 -25 ans. Une bibliothèque sonore et  de livres en grands caractères répond à des besoins plus spécifiques. Un espace Internet,  limité en étendue, est accessible sur inscription préalable. Un riche espace Image présente des ouvrages sur la photo, les arts le cinéma, des films sur videos et DVD. Une salle Arts du spectacle travaille en collaboration avec le Théâtre (scène nationale qui jouxte la médiathèque).


   

La Bibliothèque jeunesse s’adresse aux tout petits et enfants jusqu’à 14 ans. Un espace Musique contient le fonds musical et 1500 partitions. Une Salle d’étude qui  offre des ouvrages de référence (dictionnaires, encyclopédies etc ..) est réservée au travail  des adolescents et adultes. Un espace de « livres singuliers » regroupe les acquisitions de livres rares (livres d’artistes etc..) afin de constituer dans ce domaine un fonds patrimonial. En outre la médiathèque reste fidèle au souvenir d’Alexandre Dumas qui fut dans les années 1860 un donateur d’ouvrages à la bibliothèque populaire de l’époque. Enfin un auditorium de 100 places environ permet l’organisation de concerts et conférences. Une initiative très originale pour toucher un nouveau public a consisté à créer une zone d’accueil temporaire à la piscine municipale .
L’accès à la bibliothèque  (pour le prêt à domicile ou l’accès à internet) suppose une inscription (12 € par individu , 20 pour une famille, 6 pour les jeunes, gratuité pour chômeurs et élèves du cycle primaire et secondaire). La médiathèque n’a pas été affectée par la diminution des inscriptions qui affecte beaucoup  de bibliothèques, mais la fréquentation du fonds musical a été touchée par l’essor du téléchargement. Il est vrai que les conditions de prêt sont très libérales : 12 documents pour 3 semaines dont 4 films et 5 disques au plus et 1 CD rom. Le nombre de prêts pour l’ensemble des 4 structures s’élève à 375 000 documents par an dont 150 000 pour le fonds jeunesse, soit environ 11 prêt par habitant,ce qui est un record national. Le budget d’acquisition est important (220 000 €).La bibliothèque qui travaille actuellement avec  21 personnes, compte sur la transformation envisagée de la communauté de communes en communauté d’agglomération pour accroître son rayonnement. Notre visite s’est achevée par la présentation de livres « singuliers »,ouvrages poétiques,de facture exceptionnelle, illustrés par des artistes, dont le nombre est actuellement de 700 environ. Au total une visite de grand intérêt, guidée par des responsables passionnés  et qui permet d’intéressantes comparaisons avec Carré d’Art et d’autres médiathèques

     

L'après-midi visite à l'Isle-sur-la Sorgue de l'exposition à la Maison René Char de Pierre Lesieur.
Pierre Lesieur est né le 21 mai 1922, et là il ouvre à sa manière les portes de ses ateliers.

     

Pierre Lesieur est libre de toute chapelle. Il est ailleurs. Il aura vu passer tous les mouvements du vingtième siècle : l'école de Paris, l'expressionnisme abstrait, l'abstraction lyrique, la figuration libre, les nouveaux réalistes, l'op et le pop art ......
Peinture légère. Pierre Lesieur aime le flou, les couleurs lavées, voilées.

Malgré les trombes d'eau reçues au retour, ce fut une belle journée.


LES RENDEZ-VOUS DU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE NÎMES

Le musée est ouvert tous les jours, sauf le lundi de 10H à 18H

Réseau TCN, navette nimebus "Domitia", arrêt "Beaux-Arts" - Accessible aux personnes à mobilité réduite.

Tarif : 5 euros (réduit : 3.70 euros) - Entrée gratuite pour les Nîmois toute l'année. Billet pour l'ensemble des musées de Nîmes : 9.20 euros tarif réduit 7.20 euros. Entrée gratuite pour tous, le premier dimanche de chaque mois.

Les animations culturelles (conférences, ateliers, spectacles..) sont gratuites.

Pour recevoir ce programme chaue mois, indiquez votre adresse électronique sur : musee.beaux-arts@ville-nimes


NOTRE VISTE À LA BILIOTHÈQUE CECCANO À AVIGNON : le 19 mai 2006

Journée à Avignon

Ce fut une journée de belles découvertes pour les dix membres de notre association qui se sont rendus à Avignon le 19 mai pour visiter la médiathèque Ceccano et la collection Lambert.

La médiathèque municpale, ouverte en 1982, est installée dans un ancien palais des cardinaux construit dans les années 1330, que les conservateurs Fréchet et Chuzeville nous ont fait visiter. Nous n'oublierons pas la belle façade du bâtiment, ni les salles d'étude et de prêt qui occupent deux vastes salles d'apparat où dansaient les cardinaux au 14ème siècle, sous les poutres richement décorées de peinture médiévales. Nous n'avons pas été impressionnés que par l'architecture et le décor des lieux. De son côté, Mme Foissac, conservateur de la section jeunesse, nous a parlé de l'intégration de la bibliothèque dans la vie culturelle et sociale d'Avignon. Les rencontres littéraires mensuelles attirent jusqu'à 300 personnes. La section jeunesse arrrive à peine à répondre à la demande des écoles. Le fonds de la discothèque, riche en musique contemporaine et jazz, est très sollicité par l'Ecole de jazz et en raison des festivals.

L'après-midi, nous avons visité la collection Lambert, à commencer par les petits oiseaux en terre cuite sur la corniche au-dessus de l'entrée, jusqu'à la belle et mystérieuse installation dans le grenier. Notre guide, Tiphaie romain, nous a beaucoup aidés à apprécier des œuvres moins accessibles de la collection.

Nous remercions sincèrement tous ceux qui nous ont accueillis si chaleureusement en ces lieux chargés de culture et d'histoire.

 
 
 



VISITE D'UN LUTHIER : OLIVIER BRONÈS : le 29 mars 2006

Comment se fabrique un violon. Une visite chez M. Olivier Bronès - luthier à Nîmes

Sait-on que sur la place de la Maison Carrée, se trouve un atelier de lutherie ? Olivier Bronès qui y travaille a bien voulu recevoir les Usagers de Carré d'Art. Il a exposé et illustré méthodiquement les différentes étapes de la fabrication d'un violon, en particulier, montré les types de bois divers, les instruments (demeurés très simples) qu'il utilise et en même temps il a élargi son propos à l'histoire de la lutherie, des fabricants célèbres, aux conditions économiques de cette activité aujourd'hui. Entendant désormaiis un violon, ses auditeurs pourront oublier ce qu'ils ont appris pendant cette visite. Il amontré aussi que l'artisan d'art dans le domaine musical est une activité précieuse qu'il faut préserver par une politique pllus audacieuse en faveur de l'apprentissage musical de masse.


Notre visite de la bibliothèque de l'Alcazar à Marseille
Mardi 5 avril 2005, une quinzaine de membres de notre association se sont retrouvés pour visiter la nouvelle bibliothèque municipale à vocation régionale (BMVR) dite de l'Alcazar à Marseille; 58 cours Belzunce, où nous avons été aimablement accueillis par Carole Grousset Jean-Jean.

La constructionde la bibliothèque de l'Alcazar

masse.Projetée dès la fin des années 1990, la bibliothèque dont la construction a été décidée en 1999 a été ouverte en mars 2004. Le quartier choisi, à peu près à mi-chemin entre la gare Saint-Charles et le Vieux Port, est un quartier vivant et commerçant, proche égalemet de l'Université. L'architecte, Adrien Fainsiber, a étalement travaillé à la Cité des Sciences de la Villette et au Musée des Beaux-arts de Strasbourg. Le plan devait tenir compte de conntraintes urbanistiques, patrimoniales et géographiques. 

Urbanistiques : le bâtiment étant à étages et se trouvant dans un quartier aux rues resserrées, il fallait pour assurer le nieau de sécurité exigé, situer les escaliers d'évacuation à l'intérieur sous la forme de grosses tours. 

Patrimonailes : l'édifice devait s'adapter à un quartier où les façades de style Louis XIV étaiernt classées et avoir un toit de tuiles romaines. De plus, situé à la place d'un ancien music-hall très célèbre, pourvu en façade 'une grande marquise caractéristique, il était impossible d'ignorer celle-ci qui dût donc être reconstruite à l'identique. 

Géographiques : enfin car l'immeuble était orienté Est-Ouest, il était nécessaire d'en filtrer les rayons grâce à des plaques de marbre de Carrare, posées sur la structure métallique.

 
 

Condition d'accès. Le fonds ancien

 L'accès à la biliothèque est libre et la construction sur la place ne nécessite qu'une carte d'identité. Pour emprunter des livres, CD ou DVD à domicile, il faut s'inscrire et payer 20€ sauf pour les jeunes de moins de 18 ans et les personnes à faible revenu ; 45 000 personnes se sont inscrites depuis l'ouvertre dont 45% de non payants. La biblioth!que occupe 149 personnes dont un certin nombre de non titulaires. L'entrée en fonctionnement a été relativement aisée bien qu'il ait fallu exiger un peu plus de discipline dans le secteur jeunesse.

La deuxième partie de la visite comprenait un entretien avec la responsable du service du patrimoine, Mme Brigitte Blanc, qui a exposé le contenu du fonds dont elle amontré sur écran quelques pièces rares. Dans ce fonds figurent les imprimés de 1900, les manuscrits (plus de 2 000), cartes et plans (en particulier des portulans, cartes géographiques imagées) dont la bibliothèqque possède une très riche collection, affiches et photographies, dessins (notamment 6 000 dessins d'un architecte marseillais Pascal Cotte). Les points forts : ce sont les relations de voyage notamment en Méditerranée, le fonds de la Société de géographie de Marseille, les ba,des dessinées anciennes ainsi qu'un fonds littéraire méditerranéen (J. Ballard, ancien directeur de la revue Sud, G. Audisho, Jules Roy) de nombreuses cartes, enfin la bibliophilie contemporaine.

A l'issue de cette visite, beaucoup d'entre nous sont tentés de revenir pour gaire connaissance de façon plus appronfondie avec ce beau lieu.

     


NOTRE VISITE À LA MÉDIATHÈQUE ALPHONSE DAUDET D'ALÈS : le 15/11/2003

A l'issue de. Les Usagers de Carré d'Art ont été accueillis chaleureuseme,t à la nouvelle Médiathèque d'Alès par Monsieur Didier Desmottes, directeur , informaticien de formation, qui nous a fait une visite commentée suivie d'une discussion. Cette médiathèque a été ouverte en 2 000 à l'emplacement d'un ancien supermarché et s'étend sur 4 000m2 réparis en deux étages. Elle a 10 000 abonnés (payants sauf les enfants et adolescents en cours d'étude et les chômeurs). Elle s'organise autour de nombreux espaces de dimension moyenne, dans chacun desquels sont réunis les divers supports de lecture (livres et albums, DVD, CD, VHS et poste informatiques (60 au total pour ces derniers). Citons : jeunesse, Petite Enfance, Art et Loisirs, Littérature, Sonothèque, Espace Culture multimédia, Documentaire, Vidéovision, Labolangues, Coupole info-actualité, (périodiques). Une salle de conférence et de spectacle (120 places en gradins) est intégrée à l'ensemble et est disponible gratuitement pour les associations. Le domaine du Patrimoine (avec salle de consultation, 80 places) et de travail se trouve à l'étage? Un ensemble de services extrêmement variés et innovants est ainsi offert auc lecteurs. L'orientation vers les nouveaux médias et Internet es très visible. Il est possible de consulter le catalogue et de retenir les livres de cheez soi. La médiathèque a un site internet (géré en interne) qui s'ouvre largement à la vie culturelle alédienne et à la région. Un programme varié d'animations tenant compte des caractéristiques du public potentiel alésien est proposé chaque mois.

Divers aspects du fonctionnement ont été évoqués dans la discussion : les heures d'ouverture (31 heures oar semaine) le personnel (30 personnes au total dont deux délégués à l'informatique), la gestion des collections (chaque espace est maître de ses achats dans la limite de son budget), les pénalités (pas de pénalisation financière pour les retards, mais une suspension, le niveau des voles est inférieur à la moyenne).

Ce résumé sommaire ne rend pas pleinement compte de tous les aspects d'une visite extrêmement intéressante à tous égards et qui s'est déroulée dans une atmosphère très cordiale..

     



NOTRE VISITE À LA CITE DU LIVRE D'AIX-EN-PROVENCE : le 28 avril 2002

 Le samedi 28 avril 2002, les membres de l'Association des Usagers de Carré d'Art ont été reçus à la Cité du Livre d'Aix, visite très soigneusement préparée par la Direction de la bibliothèque et efficacement guidée par Mmes Michèle Allard, Béatrice Coignet et Dominique Mazel.

L a cité du livre est un vaste ensemble de 3 000 m2, inauguré en 1993 sur le site d'une ancienne fabrique d'allumettes, désaffectée dans l'ouest de la ville mais près du centre. Celle-ci comprenait principalement deux grands bâtiments d'architecture métallique, type XIXème siècle.

La Cité du Livre se compose de nomreux éléments, la bibliothèque d'abord et ses divers services, mais aussi un IUT du luvre, deux associations liées auc activités du livre, un institu de l'image, qui anime un ciné-club, une associaition : le Festival qui s'occupe de courts métrages et pour des raisons pus conjoncturelles, le ballet Prejlocal. elle dispose de deux galeries d'expositions, d'un amphithéâtre de 300 places, d'une cour ombragée où l'on peut faire des animations, d'une salle de cinéma et de conférences et d'un petiit auditorium.

La bibliothèque comprend divers secteurs habituels que l'on retrouve aussi à Carré d'Art, lecture générale, patrimoine, presse, secteur jeunese, espace multimédia, médiabus  mais en outre et parfois dans de petits bâtiments séparés, elle abrite un centre de documantaion Albert Camus, un fonds Jules Isaac (l'auteur des manuels, mais aussi le prompteur des Amitiés judéo-chrétiennes) une vidéothèque cd'art lyrique et de danse (festival d'Aix oblihe), une bibliothèque des métiers 'art et une bibliothèque allemande. L'ensemble, à l'exception  des magains, en sous-sol, est sur un seul niveau. Ce vaste ensemble nécessite un personnel nombreux et l'architecture suppose d'importants travaux d'entretien et d'aménagement, besoins qui ne sont pas totalement satisfaits.

Nos interlocuteurs ont regretté aussi qu'Aix ne dispose que d'une seule annexe dans les quartiers récents. 33% de la population d'Aix est inscrite à la Cité du Livre (mais n'oublions pas qu'Aix est une ville universitaire). Cette inscription est payante, sauf pour lesjeunes, les personnes âgées et Rmistes (10 € pour les livres seuls, 20 € pour les autres supports).
La fin de la visite a été consacrée à la présentation de quelques trésors de la bibiothèque légués par le Marquis de Méjanes, à la fin du XVIIIème siècle à la ville d'Aix et d'ouvrages d'art plus récents, faisant parie de son fonds patrimonial. Nous avons pu admirer, entre autres ouvrages, unpsautier richemen illustré du XIVème siècle, un Voyage en Terre sainte de 1486, le premier livre de voyage connu, le traité d'anatomie de Vésale, superbement illustré, mais ausis un Pasiphaé, illustré par Matisse et pour la période tout à fait contemporaine, plusieurs ouvrages de l'écrivain et artiste Pierre Lecuire, dont la bibliothèque possède à peu près l'intégralité de l'œuvre.

Cette visite d'un établissement très différent de Carré d'Art a permis d'utiles comparaisons et a été un moment de dialogue fructureux et d'enrichissement culturel.

Raymond Huard

   






NEWSLETTER >>>> E-Mail :


Association des Usagers de Carré d'Art, 66, av. Jean Jaurés, 30 900 Nîmes / Téléphone : 04 66 64 56 16 / Mail : contact(at)carredart.org
Association des Usagers de Carré d'Art © 2001-2008 /